Quel âge aviez-vous lors de votre premier flirt ? *
Si l'on exempte les amourettes de maternelle, et que l'on prends en compte le premier "vrai" bisou, le patin, la pelle, ect ect, j'avais 11 ans.
"Il était vraiment plus âgé que moi " ...
Nan, je déconne ( quelle blague !)
Il avait juste un an de plus que moi. Et je me rappelle de tout, comme si c'était hier.
Ma soeur sortait depuis bientôt un an avec son grand-frère et c'est comme cela qu'on s'est rencontré. Il était aussi dans le même collège que moi, ça aide forcément. Mais nous n'avions aucun amis en commun.
Il a, apparemment, flashé directement sur moi.
Il a envoyé, comme cela se faisait à l'époque, son meilleur ami me demandait si je "voulais sortir avec lui "
J'ai dit non.
"Pourquoi ?"
"Ben ! C'est trop prévisible cette histoire, j'aime pas les coup arrangés !"
Trop prévisible en effet. Il tournait en rond depuis bientôt une semaine, essayant de m'approcher vaguement, puis perte de courage, il renonçait. J'avais beau n'avoir que 11 ans, je le sentais venir avec ses gros sabots et sa grosse cloche autour du cou.
Et puis, il faut dire que moi, j'avais "flashé" (comme toutes les 6èmes, 5èmes et même 4èmes du collège) sur H.
H. qui était mon meilleur ami et que j' ''aimais" en secret. J'étais chargée d'arranger les coups pour les copines. Mwhahaha, je me rappelle que je me faisais payer entre 2 et 5 francs pour ça, quelle garce.
Puis la nouvelle s'est répandue avec les avis, aussi inintéressants pouvaient-ils être.
"Nan ! K. t'as proposé de sortir avec lui ! Sttttteuh honte ! Il est pas beau !!"
"Nan ! K. t'as proposé de sortir avec lui et tu as dis non ! T'es trop folle !! "
Ouais, mais vos avis, les amis, je m'en soucie comme de mon futur premier soutien-gorge. (A l'époque, j'étais un vrai garçon manqué, et seules mes futurs baskets avaient de l'intérêt pour moi.)
Et puis un jour, je l'ai vu pleuré, tout seul, dans un couloir, sous les escaliers.
Un peu nature, je lui ai demandé ce qu'il avait. Il m'a regardé, m'a expliqué que je ne voulais pas de lui et que c'est ça qui le rendait malheureux.
C'était si sincère, on était loin de la manipulation que peuvent exercer les jeunes hommes maintenant.
J'ai pas trouvé mieux à dire qu'un " Ben, faut me demander en face, la réponse changera peut-être "
Il l'a fait. Mais, garce déjà à cet âge là, j'ai répondu " Ben, écoute, je te dirai ça telle date ! Mais en attendant, on se parle pas ! "
Pourquoi une date particulière ? Aucune idée.
J'ai réfléchi, j'ai regardé H. et je me suis dit que de toute façon, je ne voulais pas de ce garçon, l'avoir en ami c'était le garder plus longtemps.
Je me rappelle donc du premier "smack" comme je disais à l'époque.
Je suis passée devant lui, il m'a dit " Alors, ma réponse ? J'ai attendu toute la journée."
A l'époque, il y avait des bus de ramassages scolaires pour nous amener dans nos villages respectifs (je n'étais pas dans le même que lui). Et là, j'ai voulu me la jouer Hélène et les Garçons. (Va savoir pourquoi, je me trouve ridicule maintenant.) Je suis montée dans le bus en l'ignorant. Puis, je suis redescendue, je l'ai embrassé, et je suis remontée en lui balançant un " Ca te va comme réponse ??"
Pathétique quand j'y repense.
Je passe l'histoire de la fille qui le trouvait trop moche et qui lui a trouvé un subit intérêt quand je suis sortie avec lui.
Je passe aussi son meilleur ami qui a essayé de nous faire " casser " parce que la fille citée plus haut ( Blandine, je te hais encore ^^ ) lui avait promis " une pelle " si jamais il y arrivait.
Notre premier bisou, on voulait le faire dans l'intimité, on a attendu nos 1 mois, on s'est caché derrière un mur du collège et on s'est embrassé. Et là... le drame.
Il y aurait eu assez de salive pour coller toutes les enveloppes et les timbres de France et Navarre ( ou quelque chose comme ça)
Encore plus pathétique que l'épisode refait d'Hélène et les Garçons, je l'ai regardé et je lui ai dit avec plein d'assurance " Attends, je vais te montrer comment on embrasse ! "
C'est à noter que je n'avais jamais embrasser avant de ma vie. Mwhahaha, j'étais vraiment... naze/pathétique/niaise (au choix, plusieurs possibles)
Les autres baisers étaient parfaits cependant ^_^
Ah lala, K...
Mon premier flirt, mon premier baiser, le premier homme qui pleure pour moi (sûrement un des derniers je crois), ma première St Valentin, mon premier bijou offert par un namoureux, mes premiers souvenirs charmants, mon premier " je t'aime "...
Ca a duré un an. Après j'ai déménagé. Il paraît qu'un après il écrivait encore mon nom sur les tables en salle de "perm".
Ah oui, petit détail amusant : Après que je sois partie, H et K sont devenus meilleurs amis et se voient encore à ce jour.
Deuxième petit détail amusant : Mon chéri actuel était un des amis les plus proches de mon premier flirt. Ils se sont perdus de vue juste un an avant que je rencontre chéri actuel.
Et pourtant, je les ai rencontrés à des périodes différentes, à des endroits bien différents, et je ne les connaissais pas du tout en même temps.
Le hasard de la vie -?-
Désolée je me suis un peu étalée du coup
* Premier flirt, mais aussi première question du jour !
[* Listening : Le Premier Amour - Christophe Mali *]
En matière de prise ou de perte de poids, le monde est partagé en deux types de filles. Ou trois peut-être. Je l'ai découvert et n'en demords pas.
Le premier type : Les nanas qui peuvent manger ce qu'elles veulent, quand elles veulent, comme elles veulent, elles ne prendront pas de poids, ou bien peu, qu'elles réussiront à reperdre sitôt l'envie exprimée.
Le deuxième type : Les nanas qui ne peuvent pas manger ce qu'elles veulent, quand elles veulent (ect, vous aurez compris la suite.) Celles qui en regardant prennent déjà les kilos de la "tentation" et multiplie leur poids en avalant un verre d'eau.
(Le troisième type serait les filles qui veulent prendre du poids mais n'y arrivent pas, je pense à elles aussi parce que ce n'est pas évident du tout)
Bien évidemment, je fais partie du deuxième type. Et bien évidemment, je suis une grosse. Gourmande.
(Ah la la, la magie de la ponctuation.)
Je suis donc gourmande, j'aime tout ce que mes hanches et mes fesses (et mon bidou aussi) n'aiment pas.
Le sucre, la charcuterie, le fromage, ect ect...
Mais voilà, j'ai beau être une grosse (gourmande) qui s'assume (ou presque hein, je reste une éternelle insatisfaite il ne faut pas négliger ce point important de ma personnalité) il m'arrive la même chose qu'à tout types cités plus haut :
L'été !!
Et ses maillots de bain, et la plage et les regards sur votre corps (presque) mis à nu et toussa et toussa.
Donc que faire ?
Première réaction : Bof, l'été est pas si proche que ça, cette petite religieuse au café me donne bien envie et puis un kilo de plus ou un kilo de moins... où sera la différence ?
Deuxième réaction : Culpabilisation. L'été n'est que dans quelques jours (Mwhahahaha, sauf quand on habite une ville où il pleut tout le temps ! ) et le diktat des magazines me concerne aussi car je ne suis qu'une faible femme/fille.
Donc, je m'engage dans un régime.
Et le régime commence par quoi ? Par l'insoutenable vérité de la balance.
QUOI ???? Oui, j'ai pris autant de poids. Le problème n'est même plus de maigrir, mais de récupérer le poids d'avant.
Et comment qu'on fait ? Nan paskeuuuh, l'autre magazine là, il a beau dire qu'on peut perdre du poids en 5 minutes, 15 ou 1heure (Quelques lectrices assidues verront duquel je parle), il oublie aussi de dire qu'il faut savoir qu'est-ce que cette algue bizarre, et bien évidemment avoir la volonté d'alléger le portefeuille avant d'alléger la balance.
Et ça, ben pour moi c'est non.
Alors je vais pas sortir le grand discours de la nana qui s'assume (paskeuuuuh c'est pas vrai et que mon maillot acheté même pas en solde, il va falloir le rentabiliser !) mais j'ai décidé de
- Arrêter de me resservir
- Arrêter de grignoter entre les repas
- Limiter (ui, ui je vais pas pouvoir faire plus) les bonbons, saucissons mini et autre mini fromage *
Ah oui, et je vais aussi prendre sur moi pour arrêter de râler.
Mais je tiens à préciser une chose !
Le diktat de l'été est contre les filles raisonnables ( moi, donc. hi hi) qui essaient d'arrêter de fumer pour ne pas polluer les plages.
Bah oui, parce que si j'arrête de fumer, il va falloir compenser. Et comment on compense ? En mangeant !
Donc, Boire ou Conduire (niet, je m'égare là) respirer ou maigrir, je maigrirais.
Mais ! Je décide quand même de mettre au sport pour diminuer la cigarette. Je tranche le porc en deux.
Ah oui, je mets toussa ici bien évidemment pour pouvoir relire toute cette motivation quand demain (et oui, déjà!) je serai démotivée.
Pathétique hein ? Oui, mais ça, je l'assume !!
*

[* Listening : Chanson Amatrice pas mal du tout - *]
Je ne sais pas vraiment pourquoi je t'écris, c'est sûrement stupide pour toi, cela fait "ado pré-pubère" mais j'ai tellement de choses à te dire, et mon courage ne me permet que de te les écrire.
Voilà plus d'une semaine que tu es parti et dans quelques jours nous devrions fêter nos deux ans.
"Devrions", "fêter"... Tu ne seras pas là, et ce jour n'aura alors pas vraiment le goût de fête...
Je ne t'en veux pas d'être parti, loin de là, je suis même très fier de toi, du chemin que tu as parcouru et de ta future réussite. Seulement tu me manques, et j'ai beau essayer d'être forte, tu n'as jamais autant occupé mes pensées...
Deux ans... Deux ans de toi et moi.
Cette nuit de Mars 2006 je ne peux l'oublier. Certains détails que je pensais même avoir totalement oublié me reviennent en mémoire, comme si cela daté d'hier. J'étais à milles lieues de penser que deux ans après je serai encore avec toi.
Tout n'a pas vraiment commencé comme un conte de fées pourtant. Mais je me rappelle de tout. Nous étions avec tes amis dans cette fameuse discothèque. Tu m'as amené en bas, fais monter sur une marche, près du Dj, pour que je sois à ta hauteur et tu m'as embrassé. Je ne me souviens pas avoir goûté à un meilleur baiser.
Tout s'est enchaîné ensuite, nous, elle, tes mensonges, mes cachotteries, mon amour qui grandissait de jour en jour et que je n'osais (m') avouer.
Je m'étais empêchée de t'aimer, pour ne pas souffrir, pour ne pas aimer quelqu'un qui ne m'aimerait pas en retour.
Mais les choses ont été faites différemment. Je suis tombée amoureuse. J'ai trouvé en toi ce Prince Charmant que je cherchais tant.
C'est vrai que parfois tu n'as rien de charmant... C'est vrai que je ne corresponds pas vraiment à la Princesse que tu pourrais prétendre avoir. Mais je t'aime. Oui, je t'aime. J'ai peur à chaque moment que je te prononce ces mots, que tu prennes la fuite.
Tout comme j'ai peur que tu te rendes compte là-bas, que tu ne m'aimes pas/plus. Comme j'ai peur à chaque fois que tu me prends dans tes bras que ce soit la dernière. J'ai peur que tu te rendes compte que je ne te manque pas, j'ai peur que la routine se soit installée entre nous, et que tu ne sois avec moi que par "défaut".
J'ai peur de te perdre, tout simplement.
Je n'ai jamais ressenti cela pour quelqu'un. Enfin si. Mais pas de cette façon. Bientôt deux ans, et pourtant c'est ma vie que je rêve de construire avec toi. J'ai peur que tu me quittes, puisque je ne pourrai être la mère de tes enfants, puisque je ne corresponds pas à ton profil de femme idéale. J'ai peur de te faire peur, de te retenir malgré toi.
Je ne comprends pas vraiment ma réaction. Une histoire à distance, j'en ai déjà connu une. Tu ne pars que quelques mois (normalement), et cela n'a rien d'insurmontable, je pourrai venir te voir, tout comme tu viendras me voir à ton tour.
Je sais bien que ce manque est stupide. Mais il cache tellement de choses derrière.
J'ai l'impression que cela marque la fin de notre histoire. Que quand tu reviendras, tu ne voudras plus de moi. Que notre histoire a par cette occasion, une date de péremption.
Tu me sembles si loin. J'ai tellement besoin de tes bras, de ton épaule qui a été faite pour ma tête, de tes lèvres qui carressent les miennes. De ton avis sur mes choix de vie. De tes mots durs, de tes mots doux.
J'ai besoin de toi. De ta présence. De ton Amour.

Je ne suis jamais contente.
Et je me plains tout le temps.
Mais là, je suis fatiguée, donc j'ai le droit (j'aime aussi me trouver des excuses pour justifier mes plaintes)
Je me plaignais de ne pas trouver de boulot. Et bien... Voilà qui est fait !
Pas vraiment ce que je voulais, mais un travail est un travail, et... je suis dans le besoin.
Alors ça y'est, j'ai trouvé un deux jobs.
Le premier consiste à travailler dans une brasserie, où tous les fils-et-filles-à-papa viennent manger.
J'aime leur mépris et leur dédain quand ils me croisent à la fac parce que je ne connais même pas l'existence de la styliste Chloé*. Et je rigole doucement en me disant que c'est moi qui prépare les petits trucs dégueulasses qu'ils mangent parce que le quartier est "huppé".
(M'enfin, s'ils savaient que ça grouille de cafards, je suis pas sûre qu'ils reviendraient).
[Hey! Je ne les mets pas dans leurs plats, je les tue moi ! Je suis (un peu) envieuse, mais pas méchante !]
Et le deuxième consiste à mettre à l'épreuve ma bonne éducation et ma politesse.
En effet, je distribue des prospectus (ou des flyers pour être plus "fashion") pendant 3 heures. Le matin.
J'arrive assez bien à ne pas murmurer des "pouffiaaaaaasses" quand on m'envoie chier. C'est fou ce que ça me donne en patience, ce job là.
Je suis une marmotte. C'est à savoir, le matin, sauf quand j'ai cours, je suis capable de dormir jusqu'à 12h00 tous les jours. Même en mettant coucher à 21h la veille. J'aime dormir. Je n'y peux rien (du moins, c'est ce que je me dis.)
Et voilà que mon rythme de sommeil se retrouve passablement perturbé. Je l'ai choisi, certes. Mais je n'en peux plus.
Je devrais m'estimer heureuse (oui mais rappelez-vous, je suis une chieuse, éternelle insatisfaite qui aime se plaindre) d'avoir trouver un deux boulots, et c'est le cas, ça me fait des sous.
Mais j'en peux plus.
Je bosse de 21h à 3h du matin pour le premier, et de 6h00 à 9h00 pour le deuxième. Pour ensuite aller en cours à 9h30 jusqu'à 18h00. Je ne sais même plus à quoi ressemble un Jeudi Etudiant, un Vendredi Alcoolisé, un Samedi Dansant. (Je ne parle pas du Dimanche Amoureux... je me mettrai à pleurer sinon.)
Et j'entends quoi de tous les côtés ?
" Tu as oublié de nous donner les sous pour Janvier "
" Tu n'as qu'à pas travailler et ne plus rien t'acheter "
" Et tes parents ?? Pourquoi ils ne t'aident pas ?!! Ce sont vraiment des c*** "
Hmm. Alors Pitit 1) Chers parents, j'ai commencé à avoir des sous en Février, je ne savais pas que c'était rétroactif cette histoire, et surtout, c'est MOI qui vous ait proposé de vous aider alors si j'ai un petit creux dans mon compte... vous pouvez être cléments et dire que l'année commence en Février ? (Après tout, l'année fiscale c'est bien Mars...)
Pitit 2) Oui, bien sûr. Arrêter de fumer me ferait un trou en moins dans mon budjet c'est sûr. Mais sois-prêt à me supporter chéri si j'arrête la cigarette. C'est la mort de ma vie sociale.
Pitit 3) Je n'ai pas forcément envie, chère pouffiasse, d'être dépendante de mes parents. Je vis chez eux, je suis logée, nourrie, blanchie, je crois que je n'ai pas non plus à leur demander plus de choses que ça. Ce n'est pas à eux de gérer mes loisirs, mes envies. Et pis ... et pis... Moi je trouve ça pathétique à ton âge de profiter déjà de l'Etat. Na !
(Alors là, admirez mon profond courage, qui consiste à insulter et à dire ce que je pense à cette jeune demoiselle que je dois croiser au moins ... beaucoup de fois par semaine, sur mon blog. Je suis vraiment une garce.
Bref. Je ne demande pas à ce qu'on me félicite tous les jours. Mais qu'on me laisse un peu tranquille.
Qu'on arrête de me dire que je ne fais pas assez de choses à la maison, que je ne bosse pas assez mes études. Et que oui, merde, mes parents me félicitent, me balancent un petit " t'es courageuse ma fille". Qu'on arrête de me dire que du coup avec du boulot, je suis "riche" et que je peux offrir un verre ou meme le restau à tout le monde.
Parce que merde, deux boulets ne veut pas dire toucher 1500 euros pour chacun.
(je laisse ici mon lapsus révélateur...)
Voilà, j'ai fini de me plaindre.
Je pense que je vais changer le nom de mon blog.
Comment qu'on fait ?
* Petite info à ce propos : c'est Stella McCartney(?) qui prends la suite de Karl Lagerfelds pour la maison Chloé.
[* Listening : Je ne veux pas travailler - Pink Martini *]
Ah la la...
Il paraît que c'est chouette d'être étudiant.
Certes, je dis pas le contraire. J'aime bien moi ^^ mais qui dit étudiant... dit petits revenus... dit petit boulot.
(Oui je sais, je dis beaucoup)
Et là, comme dirait l'autre, c'est le drâââme !
Parce que bon, peut-être y'en a qui ont beaucoup d'expérience, mais moi sur mon CV, les expériences professionnelles c'est comme mes seins : perdues de vue !
Ok, ok, j'exagère... mon Cv est (un peu) rempli (hé ! qui a dit que j'avais écrit en 14 dessus en sautant des lignes ?) mais j'ai quand même peu d'expérience, et surtout je me bouge que maintenant. Ce qui fait que les jobs étudiants sont déjà pris. Alors c'est pas grave, je me mets à chercher pour cet été (on est jamais en avance...) (Hé, qui a dit avant l'heure c'est pas l'heure ?!). Et là, c'est la joîîîe !
Imprimage d'une multitude de Cv, écriture d'une multitude de lettre de motivation (si les recruteurs savaient à quel point on peut être motivé pour écrire autant de lettres, ça mériterait au moins qu'elles finissent pas à la poubelle.) et hop ! on va à la pêche aux annonces.
Pour cela, tout support est utile :
- Internet : Alors sur le site de l'ANPE c'est chouette parce que... il propose rien pour les étudiants. Donc déjà, si tu n'es pas surdiplomé... tu laisses tomber. Mais c'est pas grave, pleine d'entrain, je vais voir d'autres sites. Et là ! Oh magie (et surtout Oh! Google) je tombe sur des sites qui me proposent plein de jobs sympas, adaptés à mes disponibilités. Je clique alors dessus, lit l'offre et toute heureuse cherche où joindre le recruteur. Ben, pour savoir le recruteur, il me faut d'abord passer par AlloPaSs pour accéder au niveau "PREMIUM" et accéder à ses coordonnées.
Bon, justement si je cherche un travail, c'est parce que j'ai pas de sous. C'est pas grave ! Je suis motivée ! Je découvre d'autres sites, envoie des cv et des lettres de motivations par mail... Ma boite mail en est même saturée... mais je peux tout effacer : Zéro réponse. Sauf un monsieur qui me dit " Hé, je te propose un job sympa et plus si affinités..." Bah, je ne desepere pas, je vais sur le Quotidien régional :
- Les Journaux : A part la téléprospection qui te propose un job étudiant à 35 heures par semaine (!!) et les boîtes qui recherchent des bac+3,+5 et + si affinités j'ai pas vraiment de chance. Hop hop hop, on se décourage pas, on se déplace !
- Le déplacement : Je me déplace, toute zolie (enfin, présentable) toute sourire (les dents lavées) avec une haleine correcte (mentos après cigarette) et arrive, cv en main, dans les endroits prévus. Ils me sourient, acceptent mon Cv, me re-sourient : ouais, c'est bon, j'ai compris, je postule ailleurs.
Je me suis d'ailleurs fait méchamment jeter d'une petite boutique... Toute polie (j'ai bien appris à me présenter) je demande si je peux voir un/une responsable pour déposer un cv , je me fais gentillement ramassée : "Ouais ben elle est pas là, la responsable, alors euh, ben repasse repasse plus tard ou repasse pas "
Sous le regard méchant de Sandy (kilos) (oui oui, je suis une langue d'pute) j'insiste, me doutant bien qu'elle se sent en danger par toute personne susceptible de lui prendre sa place. Finalement, la responsable est là.
" Oui, ben comme ma collègue vous l'a dit, vous pouvez repasser plus tard, parce qu'on a plein de Cv là, environ une 100taine pour cette offre et on ne prends plus de Cv, donc si jamais vous voulez l'emploi, repassez dans un ou deux mois , allez au revoir " et paf, la porte dans le nez...
Hmm,j'adore. Surtout qu'avec une 100taine de Cv, c'est sur, y'aura personne répondant aux critères, j'ai toute ma chance d'ici deux mois !! Grrr.
Oh, je mens ! J'ai eu un appel : une gentille dame, gérante d'un club privé, me demandant si je ne voulais pas être hôtesse à champagne (comprenez entraîneuse). J'ai vraiment déposé des cv partout et n'importe où...
[* Listening : J'ai rien prévu pour demain - Tryo *]
J'aurai pu être Fée des Bêtises, mais Fée Clocharde a mieux sonné
Compliquée à expliquer, mais explique la complexité !
* Petite présentation *
- Mon juron préféré : Pouffiasse. Avec un accent sur le "pouffi"
- Je pourrai y passer des heures : A regarder les étoiles
- Ma phrase fétiche : "Etouffe toi avec ta salive !"
- La dernière fois où j'ai trop bu : Il y a deux semaines. Mais je me rappelle de tout ! (ou presque...)
- A choisir entre Johnny Depp et Orlando Bloom : 21 Jump Street l'emporte !
- Je me regarde dans la glace et je me dis : " Aaah. Peut mieux faire "
- Mon dernier achat : Un paquet de cigarette
- Un petit creux la nuit : Une tomate ou un yaourt
- Mon sas-après boulot : Un sourire, une cigarette et un peu de solitude
-
En boucle dans mon mp3 : Adam & Eve de Kain
Inspirée du magazine Cosmopolitan
[* Listening : Débile Menthôl - Elisa Tovati *]