En matière de prise ou de perte de poids, le monde est partagé en deux types de filles. Ou trois peut-être. Je l'ai découvert et n'en demords pas.
Le premier type : Les nanas qui peuvent manger ce qu'elles veulent, quand elles veulent, comme elles veulent, elles ne prendront pas de poids, ou bien peu, qu'elles réussiront à reperdre sitôt l'envie exprimée.
Le deuxième type : Les nanas qui ne peuvent pas manger ce qu'elles veulent, quand elles veulent (ect, vous aurez compris la suite.) Celles qui en regardant prennent déjà les kilos de la "tentation" et multiplie leur poids en avalant un verre d'eau.
(Le troisième type serait les filles qui veulent prendre du poids mais n'y arrivent pas, je pense à elles aussi parce que ce n'est pas évident du tout)
Bien évidemment, je fais partie du deuxième type. Et bien évidemment, je suis une grosse. Gourmande.
(Ah la la, la magie de la ponctuation.)
Je suis donc gourmande, j'aime tout ce que mes hanches et mes fesses (et mon bidou aussi) n'aiment pas.
Le sucre, la charcuterie, le fromage, ect ect...
Mais voilà, j'ai beau être une grosse (gourmande) qui s'assume (ou presque hein, je reste une éternelle insatisfaite il ne faut pas négliger ce point important de ma personnalité) il m'arrive la même chose qu'à tout types cités plus haut :
L'été !!
Et ses maillots de bain, et la plage et les regards sur votre corps (presque) mis à nu et toussa et toussa.
Donc que faire ?
Première réaction : Bof, l'été est pas si proche que ça, cette petite religieuse au café me donne bien envie et puis un kilo de plus ou un kilo de moins... où sera la différence ?
Deuxième réaction : Culpabilisation. L'été n'est que dans quelques jours (Mwhahahaha, sauf quand on habite une ville où il pleut tout le temps ! ) et le diktat des magazines me concerne aussi car je ne suis qu'une faible femme/fille.
Donc, je m'engage dans un régime.
Et le régime commence par quoi ? Par l'insoutenable vérité de la balance.
QUOI ???? Oui, j'ai pris autant de poids. Le problème n'est même plus de maigrir, mais de récupérer le poids d'avant.
Et comment qu'on fait ? Nan paskeuuuh, l'autre magazine là, il a beau dire qu'on peut perdre du poids en 5 minutes, 15 ou 1heure (Quelques lectrices assidues verront duquel je parle), il oublie aussi de dire qu'il faut savoir qu'est-ce que cette algue bizarre, et bien évidemment avoir la volonté d'alléger le portefeuille avant d'alléger la balance.
Et ça, ben pour moi c'est non.
Alors je vais pas sortir le grand discours de la nana qui s'assume (paskeuuuuh c'est pas vrai et que mon maillot acheté même pas en solde, il va falloir le rentabiliser !) mais j'ai décidé de
- Arrêter de me resservir
- Arrêter de grignoter entre les repas
- Limiter (ui, ui je vais pas pouvoir faire plus) les bonbons, saucissons mini et autre mini fromage *
Ah oui, et je vais aussi prendre sur moi pour arrêter de râler.
Mais je tiens à préciser une chose !
Le diktat de l'été est contre les filles raisonnables ( moi, donc. hi hi) qui essaient d'arrêter de fumer pour ne pas polluer les plages.
Bah oui, parce que si j'arrête de fumer, il va falloir compenser. Et comment on compense ? En mangeant !
Donc, Boire ou Conduire (niet, je m'égare là) respirer ou maigrir, je maigrirais.
Mais ! Je décide quand même de mettre au sport pour diminuer la cigarette. Je tranche le porc en deux.
Ah oui, je mets toussa ici bien évidemment pour pouvoir relire toute cette motivation quand demain (et oui, déjà!) je serai démotivée.
Pathétique hein ? Oui, mais ça, je l'assume !!
*

[* Listening : Chanson Amatrice pas mal du tout - *]
Je ne sais pas vraiment pourquoi je t'écris, c'est sûrement stupide pour toi, cela fait "ado pré-pubère" mais j'ai tellement de choses à te dire, et mon courage ne me permet que de te les écrire.
Voilà plus d'une semaine que tu es parti et dans quelques jours nous devrions fêter nos deux ans.
"Devrions", "fêter"... Tu ne seras pas là, et ce jour n'aura alors pas vraiment le goût de fête...
Je ne t'en veux pas d'être parti, loin de là, je suis même très fier de toi, du chemin que tu as parcouru et de ta future réussite. Seulement tu me manques, et j'ai beau essayer d'être forte, tu n'as jamais autant occupé mes pensées...
Deux ans... Deux ans de toi et moi.
Cette nuit de Mars 2006 je ne peux l'oublier. Certains détails que je pensais même avoir totalement oublié me reviennent en mémoire, comme si cela daté d'hier. J'étais à milles lieues de penser que deux ans après je serai encore avec toi.
Tout n'a pas vraiment commencé comme un conte de fées pourtant. Mais je me rappelle de tout. Nous étions avec tes amis dans cette fameuse discothèque. Tu m'as amené en bas, fais monter sur une marche, près du Dj, pour que je sois à ta hauteur et tu m'as embrassé. Je ne me souviens pas avoir goûté à un meilleur baiser.
Tout s'est enchaîné ensuite, nous, elle, tes mensonges, mes cachotteries, mon amour qui grandissait de jour en jour et que je n'osais (m') avouer.
Je m'étais empêchée de t'aimer, pour ne pas souffrir, pour ne pas aimer quelqu'un qui ne m'aimerait pas en retour.
Mais les choses ont été faites différemment. Je suis tombée amoureuse. J'ai trouvé en toi ce Prince Charmant que je cherchais tant.
C'est vrai que parfois tu n'as rien de charmant... C'est vrai que je ne corresponds pas vraiment à la Princesse que tu pourrais prétendre avoir. Mais je t'aime. Oui, je t'aime. J'ai peur à chaque moment que je te prononce ces mots, que tu prennes la fuite.
Tout comme j'ai peur que tu te rendes compte là-bas, que tu ne m'aimes pas/plus. Comme j'ai peur à chaque fois que tu me prends dans tes bras que ce soit la dernière. J'ai peur que tu te rendes compte que je ne te manque pas, j'ai peur que la routine se soit installée entre nous, et que tu ne sois avec moi que par "défaut".
J'ai peur de te perdre, tout simplement.
Je n'ai jamais ressenti cela pour quelqu'un. Enfin si. Mais pas de cette façon. Bientôt deux ans, et pourtant c'est ma vie que je rêve de construire avec toi. J'ai peur que tu me quittes, puisque je ne pourrai être la mère de tes enfants, puisque je ne corresponds pas à ton profil de femme idéale. J'ai peur de te faire peur, de te retenir malgré toi.
Je ne comprends pas vraiment ma réaction. Une histoire à distance, j'en ai déjà connu une. Tu ne pars que quelques mois (normalement), et cela n'a rien d'insurmontable, je pourrai venir te voir, tout comme tu viendras me voir à ton tour.
Je sais bien que ce manque est stupide. Mais il cache tellement de choses derrière.
J'ai l'impression que cela marque la fin de notre histoire. Que quand tu reviendras, tu ne voudras plus de moi. Que notre histoire a par cette occasion, une date de péremption.
Tu me sembles si loin. J'ai tellement besoin de tes bras, de ton épaule qui a été faite pour ma tête, de tes lèvres qui carressent les miennes. De ton avis sur mes choix de vie. De tes mots durs, de tes mots doux.
J'ai besoin de toi. De ta présence. De ton Amour.
